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Notre laboratoire d’analyses microbiologiques dispose des accréditations COFRAC et de l’agrément du ministère de la Santé pour garantir l’ensemble de ses prestations analytiques.
La légionellose est une infection respiratoire grave due à l'inhalation d'un aérosol d'eau contaminée par la bactérie Legionella. L'infection survient 2 à 10 jours après l'inhalation.
La légionellose peut être prévenue par des gestes simples et une vigilance accrue dans l’entretien des installations d’eau.
Nos experts sont à même de réaliser les analyses pour la gestion des risques légionelle.
La légionellose est une infection pulmonaire provoquée par des bactéries du genre Legionella (légionelle).
La gestion du risque se concentre :
Trois facteurs doivent être réunis pour provoquer la légionellose, à savoir : la contamination de l’eau par des légionelles, la dispersion de microgouttelettes d’eau contaminée et l'inhalation de ces microgouttelettes.
Ainsi, les sources d’exposition sont associées à la création de ces aérosols, soit lors de l’utilisation d’eau chaude sanitaire (ECS) comme les douches ou bains à remous..., ou lors du fonctionnement des tours aéroréfrigérantes à voie humide (TAR).
En France, la réglementation repose sur l’arrêté du 14 décembre 2013 pour les TAR et l’arrêté du 1er février 2010 pour les eaux chaudes sanitaires.
Des mesures d’entretien préventif doivent être mise en œuvre de façon à maintenir en permanence la concentration en Legionella pneumophila inférieur à 1000 unités formant colonies par litre (UFC/L).
Pour éviter le développement de légionelles, il faut agir à trois niveaux :
La légionelle est une bactérie à croissance lente qui nécessite huit à dix jours de mise en culture.
Lorsque la présence de bactéries du genre légionelle est confirmée, la recherche de l’espèce Legionella pneumophila est systématiquement réalisée.
En effet, cette dernière est majoritairement responsable des cas de légionellose.
Si des résultats positifs sont confirmés avant les huit ou dix jours, des alertes sont transmises, afin d’engager des mesures rapidement.
Conformément aux prescriptions des textes réglementaires, en cas de dénombrement supérieur à 1000 UFC/L les souches bactériennes sont conservées trois mois pour pouvoir procéder, si besoin, à des investigations épidémiologiques.