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L'action RSDE s'inscrit dans l'ambition européenne d'améliorer la qualité de l'environnement aquatique et de protéger la santé des populations. Elle vise à atteindre le bon état des masses d'eau et à réduire et supprimer les rejets de substances dangereuses dans le milieu aquatique.
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La prévention et la réduction des pollutions du milieu aquatique sont des enjeux majeurs de la politique européenne dans le domaine de l’eau.
L’action nationale de recherche et de réduction des rejets de substances dangereuses dans les eaux (RSDE) a débuté en 2002 et s’inscrit dans la mise en œuvre de la démarche décrite dans la directive cadre sur l’eau (DCE).
Cette action a été étendue en avril 2004 à des installations non classées telles que les stations d’épuration urbaines.
L’action RSDE répond à l’ambition européenne d’améliorer la qualité de l’environnement aquatique et de garantir la santé des populations.
Ces actions de réduction ciblées participent ainsi à l’effort national pour le respect des objectifs de la Directive Cadre sur l’Eau que sont :
Les substances dangereuses sont des composés qui présentent des caractéristiques de toxicité, de persistance et de bioaccumulation. Même à de très faibles concentrations, elles peuvent avoir des effets néfastes sur l'environnement aquatique et la santé humaine.
Chaque substance est associée à une valeur toxicologique (PNEC) déterminée par des essais en laboratoire et une valeur guide environnementale (VGE) est établie à partir de cette valeur. Lorsqu'une VGE devient réglementaire, elle est désignée comme norme de qualité environnementale (NQE).
Ces substances peuvent être présentes dans divers processus industriels (matières premières, consommables) et entrer dans la composition de nombreux produits d’usage industriel, agricole ou domestique.
La démarche RSDE est régie par plusieurs textes de loi, notamment la directive 2000/60/CE du 23 octobre 2000, qui établit un cadre pour la politique communautaire dans le domaine de l'eau.
Des arrêtés spécifiques existent concernant les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et les stations d'épuration.
Arrêté du 02/02/1998 relatif aux prélèvements et à la consommation d'eau ainsi qu'aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation.
Arrêté du 24/08/2017 modifiant dans une série d'arrêtés ministériels les dispositions relatives aux rejets de substances dangereuses dans l'eau en provenance des installations classées pour la protection de l'environnement.
Note technique du 12 août 2016 relative à la recherche de micropolluants dans les eaux brutes et dans les eaux usées traitées de stations de traitement des eaux usées et à leur réduction.
Elle abroge et remplace la circulaire du 29 septembre 2010, modifiée en 2015.
Les établissements soumis à autorisation préfectorale pour l'exploitation d'une ICPE, dont les rejets vont vers le milieu naturel, sont concernés par la démarche RSDE.
En 2004, cette action a été élargie aux stations d'épuration urbaine d'une capacité nominale supérieure ou égale à 600 kg/j de DBO5.
La démarche RSDE se déroule en deux phases principales :
CTC vous propose une solution analytique complète pour vous accompagner dans la mise en conformité avec la réglementation RSDE :
Nos accréditations et agréments vous assurent le respect des exigences techniques des instances réglementaires.
Nous nous engageons par ailleurs à respecter nos délais, ainsi qu’à garantir la qualité technique de nos analyses et à vous offrir un accompagnement personnalisé tout au long de votre démarche.