Les connaissances et savoir-faire traditionnels étant exclus du champ du droit de la propriété intellectuelle, l'auteur milite pour que soit reconnue leur importance politique, sociale et économique. Afin d'intégrer cette composante de la diversité culturelle dans le droit, il propose notamment la création d'une interface entre la propriété intellectuelle occidentale et les savoirs traditionnels, par la reconnaissance nationale et internationale des droits coutumiers auxquels sont soumis les savoirs traditionnels.